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NOUVEAUTÉ / Du fonds de mon coeur je crie vers le ciel, de Ximena ESCALANTE

DU FOND DE MON CŒUR
JE CRIE
VERS LE CIEL
XIMENA ESCALANTE
TROIS PIÈCES DE
LEGOM
JE DÉTESTE LES PUTAINS DE MEXICAINS
PORTRAIT D'ELLE ENDORMIE
LES FILLES DU TROIS ET DEMI
LUIS E. GUTIÉRREZ ORTÍZ MONASTERIO (LEGOM)
HITLER
DANS LE
CŒUR
NOÉ MORALES MUÑOZ
NEW YORK
VERSUS
EL ZAPOTITO
VERÓNICA MUSALEM
MOCTEZUMA II
SERGIO MAGAÑA
BELIZE
DAVID OLGUÍN
HEURES
DE NUIT
EDGAR CHÍAS
MOLIÈRE
SABINA BERMAN
BIENVENUE
DANS LE NOUVEAU SIÈCLE,
DOKTOR FREUD
SABINA BERMAN
LES MAÇONS
VICENTE LEÑERO
MOI AUSSI
JE VEUX
UN
PROPHÈTE
XIMENA ESCALANTE
DÈSERT
CUTBERTO LÓPEZ REYES
ANDRÓMACA REAL
SUIVI D'
ÉLECTRE SE RÉVEILLE
XIMENA ESCALANTE
LE CIEL
DANS LA PEAU
EDGAR CHÍAS
EN SAVOIR PLUS
L'IMPOSTEUR
RODOLFO USIGLI
ANATOMIE
DE LA GASTRITE
ITZEL LARA
BÊTES,
CHIENNES
ET AUTRES CRÉATURES
LUIS E. GUTIÉRREZ ORTÍZ MONASTERIO (LEGOM)
PHÈDRE
ET AUTRES
GRECQUES
XIMENA ESCALANTE
ESSAI
SUR LES GENS
FRAGILES
ALBERTO VILLARREAL
FACE À QUELQUES
SPHYNX
JORGE IBARGÛENGOITA
EN SAVOIR PLUS
LE CAVALIER
DE LA DIVINE PROVIDENCE
ÓSCAR LIERA
FERMER
L'IMPOSTEUR
RODOLFO USIGLI
TRADUIT DE L'ESPAGNOL
Pays: 
PAR
Daniel Meyran
"El Gesticulador es una de las obras más montadas del repertorio mexicano, y la más significativa de su dramaturgia. La obra pone en escena el poder del lenguaje sobre el mundo, sobre la sociedad, el poder de crear y subvertir la realidad. Nos hace tomar conciencia de que la simulación, la afectación, las máscaras son signos clave que evidencian la diferencia entre la intención y la acción, entre la verdad aparente y la mentira escondida. Una obra que conserva toda su actualidad." Daniel MEYRAN
Parution: 
Septembre, 2014
Collection: 
Théâtre mexicain du XXe siècle (Théâtre moderne)
11,00 €
Format du livre: 
epub 2.0
Extrait: 

NAVARRO — Tu es un imposteur à bon marché. Il t’est arrivé la chose la plus absurde. Ici tu pouvais faire le savant sans que personne ne te cloue le bec, et tu te mets à faire le général !
CÉSAR — Comme toi.
NAVARRO — Qu’est-ce que tu dis ?
CÉSAR — Je dis : comme toi. Tu es général comme moi ou comme n’importe qui. (Miguel entre à peine à ce moment sans que personne ne l’ait entendu descendre. Quand il entend les cris, il s’arrête, recule et disparaît sans être vu, à partir de là il montrera la tête incidemment et plusieurs fois) Comment es-tu devenu général ? César Rubio t’a fait lieutenant parce que tu savais voler des chevaux ; et c’est tout. Le vieux caudillo, tu vois qui, t’a fait général de division pour l’avoir aidé à tuer tous les catholiques qui étaient pris. Et en plus… tu lui fournissais des femmes. Voilà ta feuille de services.
NAVARRO — (Pâle de rage) Tu es en train de te mettre dans…
CÉSAR — C’est pas vrai ? Toutes les nuits tu t’enfilais une bouteille entière de cognac pour pouvoir tuer personnellement ceux qui étaient détenus à l’Inspection. Et si ce n’était que du cognac…
NAVARRO — Fais attention !
CÉSAR — À quoi ? Peut-être que je ne suis pas le grand César Rubio. Mais, toi qui es-tu ? Qui est-on au Mexique ? Partout tu rencontres des imposteurs, des imitateurs, des simulateurs ; des assassins déguisés en héros, des bourgeois déguisés en leaders ; des bandits déguisés en députés, des ministres déguisés en savants, des caciques déguisés en démocrates, des charlatans déguisés en licenciés, des démagogues déguisés en homme. Qui leur demande des comptes ? Ce sont tous des usurpateurs hypocrites.
NAVARRO — Personne n’a volé comme toi la personnalité d’un autre.