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NOUVEAUTÉ / Du fonds de mon coeur je crie vers le ciel, de Ximena ESCALANTE

DU FOND DE MON CŒUR
JE CRIE
VERS LE CIEL
XIMENA ESCALANTE
TROIS PIÈCES DE
LEGOM
JE DÉTESTE LES PUTAINS DE MEXICAINS
PORTRAIT D'ELLE ENDORMIE
LES FILLES DU TROIS ET DEMI
LUIS E. GUTIÉRREZ ORTÍZ MONASTERIO (LEGOM)
HITLER
DANS LE
CŒUR
NOÉ MORALES MUÑOZ
NEW YORK
VERSUS
EL ZAPOTITO
VERÓNICA MUSALEM
MOCTEZUMA II
SERGIO MAGAÑA
BELIZE
DAVID OLGUÍN
HEURES
DE NUIT
EDGAR CHÍAS
MOLIÈRE
SABINA BERMAN
BIENVENUE
DANS LE NOUVEAU SIÈCLE,
DOKTOR FREUD
SABINA BERMAN
LES MAÇONS
VICENTE LEÑERO
MOI AUSSI
JE VEUX
UN
PROPHÈTE
XIMENA ESCALANTE
DÈSERT
CUTBERTO LÓPEZ REYES
ANDRÓMACA REAL
SUIVI D'
ÉLECTRE SE RÉVEILLE
XIMENA ESCALANTE
LE CIEL
DANS LA PEAU
EDGAR CHÍAS
EN SAVOIR PLUS
L'IMPOSTEUR
RODOLFO USIGLI
ANATOMIE
DE LA GASTRITE
ITZEL LARA
BÊTES,
CHIENNES
ET AUTRES CRÉATURES
LUIS E. GUTIÉRREZ ORTÍZ MONASTERIO (LEGOM)
PHÈDRE
ET AUTRES
GRECQUES
XIMENA ESCALANTE
ESSAI
SUR LES GENS
FRAGILES
ALBERTO VILLARREAL
FACE À QUELQUES
SPHYNX
JORGE IBARGÛENGOITA
EN SAVOIR PLUS
LE CAVALIER
DE LA DIVINE PROVIDENCE
ÓSCAR LIERA
FERMER
MOCTEZUMA II
SERGIO MAGAÑA
TRADUIT DE L'ESPAGNOL
Pays: 
PAR
Sophie Gewinner
"Considerada como la primera gran tragedia mexicana, 'Moctezuma II' relata el últino día de la corte del soverano azteca previo a la llegada del conauistador español Hernán Cortés, quien sellará el fin de un reino y de una civilización florecientes. Magaña se niega a toda tentativa de imitación de una lengua arcaizante y pseudoindígena para privilegiar al contrario un discurso poético y vivo. Como toda gran tragedia, toca un asunto universal, rebasando el marco de una época y una geografía específicas." Sophie GEWINNER
ISBN: 
978-2-915802-07-8
EAN: 
9782915802078
Parution: 
Octobre, 2010
Pages: 
150
Collection: 
Théâtre mexicain du XXe siècle (Théâtre moderne)
7,00 €
Format du livre: 
Édition papier
Extrait: 

MOCTEZUMA — Je blasphème peut-être… Mais les dieux ne réclament pas toujours du sang. Pour moi, j’ai éprouvé qu’ils recevaient avec autant de plaisir les bienfaits purs de la terre : la graine de cacao, les fruits, la gaieté du champ fraîchement arrosé, l’odeur toute simple des semailles… Le sang, lorsqu’il pue, ne doit pas leur plaire.
MINISTRE — (Avec indignation et effroi.) Moctezuma, si je n’étais pas un vieil homme tu pourrais me corrompre. Puissent les dieux m’épargner de jamais suivre tes raisonnements pervers. Je commets un sacrilège en tolérant ton arrogance, en cette heure de profonde et extrême gravité pour nous tous, alors que la colère des dieux étrangers est aux portes de ton royaume. Tu parles des chefs, mais tu devrais être avec eux dans l’austérité du temple, et implorer à notre seigneur un regard indulgent sur ton impiété.
MOCTEZUMA — Encore du sang, donc… Et plonger ce couteau pétrifié de mort dans la poitrine de trente malheureux, qui se soucient moins de notre seigneur Huitzilopochtli que de leurs dieux familiers. C’est à cela que tu me pousses, grand-père ? Comprends-moi, ces sacrifices nuisent à notre réputation, et à cause d’eux nous sommes craints et haïs.